J’intègre à l’automne 2019, en tant que photographe, la troupe du Cabaret de Poussière, menée par Martin Dust avec qui je me lie d’amitié et que j’accompagne du Zèbre de Belleville au Bataclan, à Paris. Chaque mois, Martin renouvèle un spectacle politique et militant et invite sur scène des artistes venus de tous les horizons qui, tour à tour, viennent exprimer, dans une explosion de joie et de colère, leur désir d’être, leur besoin d’exister. Pendant cinq ans, il m’a fallu composer avec la douce et brute réalité d’un Autre, dans des loges chargées de paillettes, de combats et de liberté. Nous nous appartenions, dans un idéal collectif auquel chacun participait.

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